CORONAVIRUS : OSER DIRE TOUT HAUT

Ce n’est pas en écoutant Bruno Lemaire, ministre de l’Economie et des Finances que vous trouverez quelque réconfort concernant les conséquences économiques de la crise sanitaire inédite que la France subit à l’instar de la plupart des pays du globe, pour cause de COVID 19.
On peut comprendre son désarroi !

Et lorsqu’on révise le passé, on est en droit de s’interroger sur les réactions qui ont prévalu en d’autres temps .
Avait-on raison de crier au scandale quand Roselyne Bachelot, alors ministre de la Santé qui avait commandé des millions de vaccins pour lutter contre le virus H1N1, a été accusée d’avoir gaspillé l’argent public pour rien ?

Prévenir, c’est guérir. Et le rôle du politique veut qu’à l’instar du médecin la conduite soit la même .
Être en mesure de parer aux coups dûrs quels qu’ils soient !

De plus, il faut avoir les moyens de ses ambitions.

Or depuis des années, le secteur hospitalier comme la médecine de ville, font valoir leur déficit en termes de moyens matériels et surtout humains.
Alors bien sûr, aujourd’hui on se précipite aux fenêtre pour applaudir les tous les acteurs du secteur santé, afin de les remercier de tant de dévotion et d’empathie à l’égard des malades.
Mais saura t’on du côté du pouvoir retenir la cinglante leçon ?

Après avoir emmerdé tout le monde avec le port du voile, une attitude que dénonçait déjà Women e Life en 2019, on se voit aujourd’hui contraint d’annoncer qu’il nous faudra désormais porter un masque en toutes circonstances.

Il faut dire ce qui est : à coup de COVID-19, on s’en prend plein la gueule !

La chronique audio vous en dit plus.

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