LES LIBANAISES PORTENT L’ESPOIR D’UN CEDRE VERT RESPECTUEUX ET EPANOUI

Pour peu que vous vous intéressiez à des évènements touchant d’autres pays que la France, la situation que traverse actuellement le Liban a de quoi retenir l’attention.

Il n’est pas question de revenir dans la chronique audio qui suit cette rapide présentation, sur la visite qu’a effectuée jeudi et vendredi Jean-Yves Le Drian. Ministre des Affaires Etrangères dans ce pays du Moyen-Orient,

Il est toutefois utile de préciser que lors de sa rencontre avec le Président de la République libanaise, le Général Michel Aoun, la France a fait part de sa détermination à aider ce pays en proie à une grave crise économique, financière, sociale mais aussi géopolitique (loi César, conflit syrien, embargo sur l’Iran, etc.) que la pandémie COVID-19 ne fait qu’aggraver.

Au sortir de la guerre civile libanaise qui a été ponctuée d’interventions étrangères entre 1975 à 1990, ce pays de 10.452 kilomètres carrés qui compte aujourd’hui un peu moins de 8 millions d’habitants parmi lesquels 1,2 million de réfugiés syriens, palestiniens et irakiens qui ont fui les violences dans leur propre pays, semblait sur la bonne voie.

L’apparente exubérance du pays, l’existence de grosses fortunes et l’immigration de près de 12 millions de Libanais à travers le monde qui ont su devenir des modèles dans le domaine des affaires a conduit à qualifier le Liban de Suisse du Moyen-Orient.

Mais c’était sans compter sur la profonde dégradation de l’état de santé du pays du Levant qui provoque un soulèvement populaire depuis quelques temps.

Le climat délétère conduit les experts à souligner l’impérieuse nécessité de poursuivre les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour mettre en œuvre d ‘indispensables réformes.

La crise liée à une hyperinflation et à une pauvreté galopante menace les plus vulnérables.

La Banque mondiale estime que plus de 50 % de la population libanaise se trouve sous le seuil de pauvreté, et que plus de 30 %, va tomber sous le seuil d’extrême pauvreté.

Or, comme l’a précisé Lina Abou Habib, militante féministe au Liban, qui était l’invitée du journal de 23 heures de franceinfo, jeudi 23 juillet: « la terrible crise économique traversée par le Liban touche en premier lieu les femmes. »

C’est de leur situation que Women e Life se fait l’écho dans la chronique audio.

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